Amedyaz_amazigh

Ces martyrisantes interrogations de toujours ( à Mouloudi )

01:52, 24/09/2011 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. 0 rétrolien(s) .. Lien Permanent
Ces martyrisantes interrogations de toujours


à Mouloudi




Pourquoi vit-on ?
Dit-on
Le sait-on ?
Pourquoi meurt-on ?
Cogitons,mettons ! !
Que c'est absurde ! Admettons
Même que c'est sensé !
Car sans ces
Interrogations ??? Ces esses hissés
L'homme vaudrait le mouton
Mieux vaudrait ne pas se les poser
Et de ce pas affronter le trépas oser

D'où vient-on ?
Où va-t-on ?
Que deviendra-t-on ?
Ici-bas que fait-on ?
De l'au-de-là que sait-on ?
"Dieu a Créé l'homme",croient certains
"L'homme a créé Dieu",prétendent d'autres
Et la foule de croyants d'athées d'apôtres
Se trémousse incertaine ou repousse confuse le destin

Du Néant à la vie éphémère de joies de peines au Néant
Sur l'ignorance la peur le savoir règne un vide béant



Farid


----------------
"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui"
Manet



Rencontre(dédié à Amedyaz) par Solange Chennahi

01:20, 23/02/2011 .. Posté dans Mes poèmes .. 2 commentaire(s) .. 0 rétrolien(s) .. Lien Permanent
RENCONTRE (Poème dédié à AMEDIAZ)
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Il était là, tout seul, assis devant sa page,
Réfléchissant tout bas comme ferait un sage,
Et sa main délivrant parfois quelques pensées
Sur la feuille, laissait les mots se dévoiler.

Il était là, plongé dans ses rêves poètes
Il ne m'avait pas vu, il baissait trop la tête.
L'interpellant alors, je me suis approchée ;
Amédiaz ? Ai-je dit... Ses yeux se sont levés.

C'est moi, Solange «Emy». Nous étions sur la route
Qui traversait l'Atlas, passant par Tafraoute.
Les amandiers en fleurs ajoutaient leurs beautés
Au granit flamboyant des superbes rochers.

Le soleil s'éclatait dans l'horizon immense
Dessinant sur le sol des fantômes en transe,
Qui allaient se briser contre les murs trop blancs
Puis soudain s'envolaient sous l'haleine du vent.

Midi avait sonné depuis deux heures à peine,
Mais nous devions quitter cette ville sereine.
En dirigeant nos pas tout droit vers la grand place
Le hasard m'a conduit jusqu'à cette terrasse.

Autour d'un café noir, nous avons partagé
Quelques secrets de vie, des photos, l'amitié.
Evoquant Mostafa, Ameska d'Agadir
Qui ont gravé en moi de très beaux souvenirs?

ADN, amoureux de ce pays berbère
Venu se ressourcer au sein de cette terre.
Ma grande soeur Ghiscou, Oasienne de coeur,
Qui a guidé mes pas vers ce havre douceur.

Eolienne, bien sûr, la reine de ce site
Tout ceux qui sur l'écran, la poésie, invitent.
Puis, tu nous as conduit jusqu'à ton nid douillet
Ta femme et tes enfants, tu nous as présentés

Les murs de ta maison transpiraient de talent
Peintures colorées, sculptures et sentiments.
Je remercie encore ce voyage imprévu
Qui permis d'échanger entre deux inconnus

Cette passion des mots, des rimes et de l'art
Véhiculant l'amour pour mieux le promouvoir
Dans ce monde où se perd cette fraternité,
La poésie nous montre enfin l'humanité.

Solange Chennahi

Photos prises à Tafraoute, au Maroc, le 31 janvier 2011
RENCONTRE (Poème dédié à AMEDIAZ)
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Il était là, tout seul, assis devant sa page,
Réfléchissant tout bas comme ferait un sage,
Et sa main délivrant parfois quelques pensées
Sur la feuille, laissait les mots se dévoiler.

Il était là, plongé dans ses rêves poètes
Il ne m'avait pas vu, il baissait trop la tête.
L'interpellant alors, je me suis approchée ;
Amédiaz ? Ai-je dit... Ses yeux se sont levés.

C'est moi, Solange «Emy». Nous étions sur la route
Qui traversait l'Atlas, passant par Tafraoute.
Les amandiers en fleurs ajoutaient leurs beautés
Au granit flamboyant des superbes rochers.

Le soleil s'éclatait dans l'horizon immense
Dessinant sur le sol des fantômes en transe,
Qui allaient se briser contre les murs trop blancs
Puis soudain s'envolaient sous l'haleine du vent.

Midi avait sonné depuis deux heures à peine,
Mais nous devions quitter cette ville sereine.
En dirigeant nos pas tout droit vers la grand place
Le hasard m'a conduit jusqu'à cette terrasse.

Autour d'un café noir, nous avons partagé
Quelques secrets de vie, des photos, l'amitié.
Evoquant Mostafa, Ameska d'Agadir
Qui ont gravé en moi de très beaux souvenirs?

ADN, amoureux de ce pays berbère
Venu se ressourcer au sein de cette terre.
Ma grande soeur Ghiscou, Oasienne de coeur,
Qui a guidé mes pas vers ce havre douceur.

Eolienne, bien sûr, la reine de ce site
Tout ceux qui sur l'écran, la poésie, invitent.
Puis, tu nous as conduit jusqu'à ton nid douillet
Ta femme et tes enfants, tu nous as présentés

Les murs de ta maison transpiraient de talent
Peintures colorées, sculptures et sentiments.
Je remercie encore ce voyage imprévu
Qui permis d'échanger entre deux inconnus

Cette passion des mots, des rimes et de l'art
Véhiculant l'amour pour mieux le promouvoir
Dans ce monde où se perd cette fraternité,
La poésie nous montre enfin l'humanité.

Solange Chennahi

Photos prises à Tafraoute, au Maroc, le 31 janvier 2011
RENCONTRE (Poème dédié à AMEDIAZ)
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Il était là, tout seul, assis devant sa page,
Réfléchissant tout bas comme ferait un sage,
Et sa main délivrant parfois quelques pensées
Sur la feuille, laissait les mots se dévoiler.

Il était là, plongé dans ses rêves poètes
Il ne m'avait pas vu, il baissait trop la tête.
L'interpellant alors, je me suis approchée ;
Amédiaz ? Ai-je dit... Ses yeux se sont levés.

C'est moi, Solange «Emy». Nous étions sur la route
Qui traversait l'Atlas, passant par Tafraoute.
Les amandiers en fleurs ajoutaient leurs beautés
Au granit flamboyant des superbes rochers.

Le soleil s'éclatait dans l'horizon immense
Dessinant sur le sol des fantômes en transe,
Qui allaient se briser contre les murs trop blancs
Puis soudain s'envolaient sous l'haleine du vent.

Midi avait sonné depuis deux heures à peine,
Mais nous devions quitter cette ville sereine.
En dirigeant nos pas tout droit vers la grand place
Le hasard m'a conduit jusqu'à cette terrasse.

Autour d'un café noir, nous avons partagé
Quelques secrets de vie, des photos, l'amitié.
Evoquant Mostafa, Ameska d'Agadir
Qui ont gravé en moi de très beaux souvenirs?

ADN, amoureux de ce pays berbère
Venu se ressourcer au sein de cette terre.
Ma grande soeur Ghiscou, Oasienne de coeur,
Qui a guidé mes pas vers ce havre douceur.

Eolienne, bien sûr, la reine de ce site
Tout ceux qui sur l'écran, la poésie, invitent.
Puis, tu nous as conduit jusqu'à ton nid douillet
Ta femme et tes enfants, tu nous as présentés

Les murs de ta maison transpiraient de talent
Peintures colorées, sculptures et sentiments.
Je remercie encore ce voyage imprévu
Qui permis d'échanger entre deux inconnus

Cette passion des mots, des rimes et de l'art
Véhiculant l'amour pour mieux le promouvoir
Dans ce monde où se perd cette fraternité,
La poésie nous montre enfin l'humanité.

Solange Chennahi

Photos prises à Tafraoute, au Maroc, le 31 janvier 2011
RENCONTRE (Poème dédié à AMEDIAZ)
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Il était là, tout seul, assis devant sa page,
Réfléchissant tout bas comme ferait un sage,
Et sa main délivrant parfois quelques pensées
Sur la feuille, laissait les mots se dévoiler.

Il était là, plongé dans ses rêves poètes
Il ne m'avait pas vu, il baissait trop la tête.
L'interpellant alors, je me suis approchée ;
Amédiaz ? Ai-je dit... Ses yeux se sont levés.

C'est moi, Solange «Emy». Nous étions sur la route
Qui traversait l'Atlas, passant par Tafraoute.
Les amandiers en fleurs ajoutaient leurs beautés
Au granit flamboyant des superbes rochers.

Le soleil s'éclatait dans l'horizon immense
Dessinant sur le sol des fantômes en transe,
Qui allaient se briser contre les murs trop blancs
Puis soudain s'envolaient sous l'haleine du vent.

Midi avait sonné depuis deux heures à peine,
Mais nous devions quitter cette ville sereine.
En dirigeant nos pas tout droit vers la grand place
Le hasard m'a conduit jusqu'à cette terrasse.

Autour d'un café noir, nous avons partagé
Quelques secrets de vie, des photos, l'amitié.
Evoquant Mostafa, Ameska d'Agadir
Qui ont gravé en moi de très beaux souvenirs?

ADN, amoureux de ce pays berbère
Venu se ressourcer au sein de cette terre.
Ma grande soeur Ghiscou, Oasienne de coeur,
Qui a guidé mes pas vers ce havre douceur.

Eolienne, bien sûr, la reine de ce site
Tout ceux qui sur l'écran, la poésie, invitent.
Puis, tu nous as conduit jusqu'à ton nid douillet
Ta femme et tes enfants, tu nous as présentés

Les murs de ta maison transpiraient de talent
Peintures colorées, sculptures et sentiments.
Je remercie encore ce voyage imprévu
Qui permis d'échanger entre deux inconnus

Cette passion des mots, des rimes et de l'art
Véhiculant l'amour pour mieux le promouvoir
Dans ce monde où se perd cette fraternité,
La poésie nous montre enfin l'humanité.

Solange Chennahi

Photos prises à Tafraoute, au Maroc, le 31 janvier 2011


Le poète(dédié à Amedyaz) poème de Latifa Senkez Toufa Zarzis Tunisie

13:37, 19/11/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent
Le Poète
Dédié à Amedyaz


Poète,
Aigle, tu planes et autour de toi
Les corbeaux papotent et tournoient
Sème tes mots dans l’aride champ
Des lettres étoilées fleuriront
Feront chatouiller les tendons des écrivaillons…

Poète,
Jette ton filet à l’immense Océan
Seront accrochés à ton hameçon
Berceuses, refrains et chansons
Seul détenteur de la clef des chants*
Tu t’acclimatais aux ruses de la Muse et tu uses
L’encre salée suintant des pores de ta peau
Tandis que d’autres la mendiaient, criaient haro…

Poète,
Tu te promènes, te traines, venue la nuit
Pour arracher quelques étoiles, les malaxer
Au gérondif en argile et au verbe cuit
Fusionner le temps et la mémoire
Pétrir les chants et la gloire
Mélanger sable et encre noire
Pour attraper les instants en cavale
Pour ériger l’empreinte ancestrale…

Poète,
N’attends pas que les arbres tendent leur vert feuillage*
Avance, devance, défonce
Libère le sage de sa cage *
Irrigue les fonds et les tréfonds
Par la clarté éclatant à l’horizon
Pour que coule l’offrande des saisons…

Poète,
Quand le soleil charmeur n’a pas encor
Caressé de ses doux rayons la Belle* qui s’endort
Entrebâille ta lucarne pour laisser entrer l’aurore
Qui abrite nichés sous ses ailes
Aria, mélopées, papillons et hirondelles
Optant délibérément s’exiler dans tes prunelles…

… Et l’aurore verra, alors
Exulter la Déesse* enchanteresse
Qui enlace l’âme en dièse ;
Le céladon en allégresse..
Témoins : arganier, amandier et l’aloès…





Senkez



*Déesse :Muse ; la Belle : la nature ;
Les restes des * ce sont des phrases, des titres de poèmes d’Amedyaz







Signes d'Histoire primaire(dédié à hassan Omari Amanzouy )

01:01, 24/09/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent
Signes d'Histoire primaire ( dédié à Hassan Omari dit Amanzouy)


----------------
"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet



Ma préface pour"Les rafales de poésie" de Mohamed Rougie

23:22, 23/09/2010 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Ïáíá ÇáÑíÝ : ÅíÏíÑ ÃäÏíÔ
ÃÕÏÑ ÇáÔÇÚÑ ÇáÑíÝí ÇáÃãÇÒíÛí ÇáÃÓÊÇÐ ãÍãÏ ÇáÑæßí ÇáÞÇØä ÈÝÑäÓÇ ÏíæÇäÇ ÔÚÑíÇ ÌÏíÏÇ¡ÈÇááÛÉ ÇáÝÑäÓíÉ ÊÍÊ ÚäæÇä "ÑíÇÍ ÇáÔÚÑ" ( ÅÕãíÐä ÃæÓÝÑæ)¡ ÝÑíÏ ãÍãÏ ÒáÍæÖ ÇáäÇÈÛÉ æ ÇáÔÇÚÑ ÇáÃãÇÒíÛí ÇáãÚÑæÝ ÊßáÝ ÈßÊÇÈÉ ãÞÏãÉ ÇáÏíæÇä ÇáÐí ÃÍÇØ ÝíåÇ ÈåÐÇ ÇáãæáæÏ ÇáÃÏÈí ÇáÌÏíÏ ãä ßá ÇáÌæÇäÈ æ ÇáÒæÇíÇ¡ åÐÇ ÇáÃÎíÑ ÇáÐí áã íÎÝí ÅÚÌÇÈå ÇáÔÏíÏ ÈßÊÇÈÇÊ ãÍãÏ ÇáÑæßí ÇáÐí ÃÈÇä Úä ÊÃáÞ ßÈíÑ Ýí áÛÉ ÝíßÊæÑ åíÌæ æ ãæáííÑ¡ ÊÃáÞ ßÇä ÈÔåÇÏÉ Çáßá¡ ÍÊì ÃÈäÇÁ ÇááÛÉ äÝÓåÇíÕÚÈ Úáíåã ÇáæÕæá Åáì ãÓÊæì ÇáÑæßí¡ ÒáÍæÖ ÇáÐí ÇÚÊÈÑ Ãäå æßãÇ ÊÝæÞ ÇáÑíÝíæä Ýí áÛÉ ÇáÖÇÏ ( ÍÇáÉ ãÍãÏ ÔßÑí) ÝÅäåã æ ÈÇáÊÃßíÏ íÓÊØíÚæä ãÚ ÇááÛÉ ÇáÝÑäÓíÉ ¡ÝÅÐÇ ÚáãäÇ Ãä ÊÑÇÈ ÂíË ÓíÐÇÑ ÃäÌÈ ÚÈÞÑíÇ ßÞÇÖí ÞÏæÑ¡ ÝËãÓãÇä ÈÏæÑåÇ ÃäÌÈÊ ÔÇÚÑÇ ÝÐÇ ßãÍãÏ ÇáÑæßí ÇáÐí áã íäÓáÎ Úä ÐÇÊå æ åæíÊå ÇáÃãÇÒíÛíÉ æ ÅäÊãÇÁå ÇáÑíÝí ÝßÇä ÇáÅÈä ÇáÈÇÑ ááÑíÝ ÍíË ÃÈÏÚ ÚÏÉ ÞÕÇÆÏ ÔÚÑíÉ ß :
( äæãíÏíÇ¡ ÇáÑíÝ ÃÑÖí¡ ËÇãÒÛÇ Ãæ ÇáåæíÉ ÇáãÊÃáÞÉ¡ ÃÑÖ ÃÌÏÇÏí...) ãä ÎáÇá ÇáÅäØÈÇÚ ÇáÃæáí ÇáÐí ÊÑßå ÇáãÊÊÈÚíä íãßä ÇÚÊÈÇÑ ãÍãÏ ÇáÑæßí ãä ÇáÔÚÑÇÁ ÇáÐíä íäÊÙÑåã ãÓÊÞÈá ßÈíÑ Ýí ãíÏÇä ÇáÅÈÏÇÚ æ ÇáÔÚÑ ÇáÝÑäßÝæäí¡ ãÍãÏ ÇáÑæßí áÇ íäÝí ßæä ãä Ãåã ÃÍáÇãå Ýí ÇáÍÇÖÑ ÅÕÏÇÑ ÏíæÇä ÈÇááÛÉ ÇáÊí ÑÖÚåÇ ãä ËÏíí Ããå "ËãÇÒíÛÊ"¡ åÐÇ æ äÐßÑ ÇáÞÑÇÁ Ãä ÏíæÇä (ÑíÇÍ ÇáÔÚÑ) ÞÏ ÊßáÝÊ ÈØÈÚå ãÄÓÓÉ ãäÔæÑÇÊ æÇÒíÓ ÇáÝäíÉ.
Ýí ÇáÃÎíÑ áÇ íÓÚäÇ Óæì Ãä äÊãäì ãä ÎÇáÕ ÞáæÈäÇ ãÓíÑÉ ãæÝÞÉ áÔÇÚÑäÇ ÇáÑíÝí æ ãÒíÏÇ ãä ÇáÅÍÊÑÇÞ ãÒíÏÇ ãä ÇáÚØÇÁ.
 



Incipit Vita Nova ( dédié à Samira Elharrouki )

09:35, 5/09/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Incipit Vita Nova



Dédié à Samira Elharrouki




Fresque stellaire ma bien-aimée mon adorée presqu' éteinte
Car affublée de vieux mythes arborée et ignée tu demeures
En mon oeil vif médiane de sage Hindou où jamais ne meurt
Cet inouï étonnement primaire où ébloui j'aimais l'étreinte

La nôtre qui n'est qu'éternel retour la sacrée voûte céleste
Là où naître d'atemporel regard de regret d'égaré médusé
Jet de mots dits glaviot à la gueule du Temps qui moleste
Pareil au jet de sang noir qui de nos coeurs las est puisé

Epuisée itou est cette pure durée qui perdure et se sacralise
En de myriades de mystères air-mer-terre qui se cristalise
Voire brutalise essence et sens des plus sûres innocences
Celle des fleurs celle des mômes de l'amour des romances

Remontrances absurdes aussi sont les rêves les rêveries
La ruée vers la tourmente l'imposture et tout vain effort
Couic fin d'un sort d'un tort de par la mort et le remords
A bout de tout deux Néants en de beaux draps niaiserie


Farid


Des deux clés,celle des chants ( Dédié à Dadda Moh Agourram )

08:16, 24/08/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent
Des deux clés,celle des chants





Dédié à Dadda Moh Agourram



Saugrenues bêtes et nullardes
Vos interrogations
Assourdissent abêtissent
Et bibi baba reste
Je leur préfère d'orgies soûlardes
Et mes divagations
Lors mes mies et mes muses tissent
Des vers dont je me déleste

Mon café est noir amer sec
Comme le sont vos coeurs froussards
Ma plume osée libre comme le vent
Ma feuille chaste immaculée
Ruminez mâchez piteux nuitards
Vos piètres mots qui souvent
Détestent mes maux acculés
Coincés dans l'eau sont vos becs

Je n'ose pas lever mes mirettes
Sur vos ombres trop sombres
Je préfère ouïr des risettes
Ou contempler vos décombres

Circulez y a rien à voir
Ceci dit merci au revoir
Allez enfermer vos corps las
Dans le béton et barreaux d'entrelac
Je ne vous envie pas sachez-le
Votre mièvre amour cachez-le
C'est que ce soir j'ai rendez-vous
Avec l'Inconnu je l'avoue
Intime moment crucial
Et rare instant spécial
Que vous ne connaîtrez pas
De votre naissance à votre trépas
Prenez donc la clé des champs
Laissez-moi la clef des chants

Les ombrtes sont parties
Je récupère ma patrie
Mon éternité impartie
La patrie de mots pétris


Farid




----------------
"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet

Des deux clés,celle des chants





Dédié à Dadda Moh Agourram



Saugrenues bêtes et nullardes
Vos interrogations
Assourdissent abêtissent
Et bibi baba reste
Je leur préfère d'orgies soûlardes
Et mes divagations
Lors mes mies et mes muses tissent
Des vers dont je me déleste

Mon café est noir amer sec
Comme le sont vos coeurs froussards
Ma plume osée libre comme le vent
Ma feuille chaste immaculée
Ruminez mâchez piteux nuitards
Vos piètres mots qui souvent
Détestent mes maux acculés
Coincés dans l'eau sont vos becs

Je n'ose pas lever mes mirettes
Sur vos ombres trop sombres
Je préfère ouïr des risettes
Ou contempler vos décombres

Circulez y a rien à voir
Ceci dit merci au revoir
Allez enfermer vos corps las
Dans le béton et barreaux d'entrelac
Je ne vous envie pas sachez-le
Votre mièvre amour cachez-le
C'est que ce soir j'ai rendez-vous
Avec l'Inconnu je l'avoue
Intime moment crucial
Et rare instant spécial
Que vous ne connaîtrez pas
De votre naissance à votre trépas
Prenez donc la clé des champs
Laissez-moi la clef des chants

Les ombrtes sont parties
Je récupère ma patrie
Mon éternité impartie
La patrie de mots pétris


Farid




----------------
"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet

Des deux clés,celle des chants





Dédié à Dadda Moh Agourram



Saugrenues bêtes et nullardes
Vos interrogations
Assourdissent abêtissent
Et bibi baba reste
Je leur préfère d'orgies soûlardes
Et mes divagations
Lors mes mies et mes muses tissent
Des vers dont je me déleste

Mon café est noir amer sec
Comme le sont vos coeurs froussards
Ma plume osée libre comme le vent
Ma feuille chaste immaculée
Ruminez mâchez piteux nuitards
Vos piètres mots qui souvent
Détestent mes maux acculés
Coincés dans l'eau sont vos becs

Je n'ose pas lever mes mirettes
Sur vos ombres trop sombres
Je préfère ouïr des risettes
Ou contempler vos décombres

Circulez y a rien à voir
Ceci dit merci au revoir
Allez enfermer vos corps las
Dans le béton et barreaux d'entrelac
Je ne vous envie pas sachez-le
Votre mièvre amour cachez-le
C'est que ce soir j'ai rendez-vous
Avec l'Inconnu je l'avoue
Intime moment crucial
Et rare instant spécial
Que vous ne connaîtrez pas
De votre naissance à votre trépas
Prenez donc la clé des champs
Laissez-moi la clef des chants

Les ombrtes sont parties
Je récupère ma patrie
Mon éternité impartie
La patrie de mots pétris


Farid




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"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet



TAYRI N TIRRA ( Tarzzift i Aza Taziri )

08:14, 24/08/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
TAYRI N TIRRA


Tarzzift i AZA TAZIRI




Igr n usnflul gins yat tmghart
Tkara tamdyazt tadla s issfra
Tayll f ill ungal turrid s taghart
Tawid gh tullist taghrarin n ufra

Tayri n tirra d uskkil Amazigh
Taskla imaratn anghmis zmmimt
Aza Taziri slagh kmm ann ufigh
Aslal ann tzdit isd ingi s tamimt

Anaw asklan azwel ida n ufugh
Assagh n umaru s tazuri nm iziln
Illis n Tmazight ultmas n igigiln
Adlis ann d iluln tara ttn gh unugh

Im Rbbi s tighzi n tudrt ad zilnt
Ad am ngdnt gh tumrt ad gisnt
Tawit idrfan gh igr ngh adlsan
I tmktit n tamagit fagh isasan


Zalhoud


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"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet



Tudrt Tamghlult ( Tarzzift i gwma Mohamed Oussous )

07:15, 18/08/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
TUDRT TAMGHLULT


Tarzzift i gwma Mohamed Oussous




Tawltimt n uggrn n uznbu n tutlayt
Izlm n tiyni ittayagaln gh talayat
Izlan issfra nw awal aghrfan
Ugmim n ughbalu izuzwan gh irafan
I laz nk d irifi nk ay anaw inu

Adghar n tdrfiyt ignna stara tn
Imikk n tifrt urar nk ara tn
Tizzla n uzur inna uqbur f tudrt
Frk tzzrit ussan nk a gwma gh tumrt
I laz nk d irifi nk ay anaw inu

Tiwlkin ad ugln middn f iraman
Akwrn akwln ayln drn ar aman
Tudak a gwma taghamt nk asnflul
Slagh nttat ad gikk iskrn amghlul
I laz nk d irifi nk ay anaw inu

Maxx yafud Rimbaud d Baudelaire tirra gant
Timitar n tudrt ann tamghlult
Tlult ay Oussous tddrt gh tirra tsult
Afgan igh ur suln aywal n tagant
I laz nk d irifi nk ay anaw inu


Farid Mohamed Zalhoud
Tafraout ass n 17 /08 / 2010


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"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet



La caverne de l'errance ( dédié à Abdellah Elmannani )

07:02, 18/08/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
La caverne de l'errance


Dédié à Abdellah Elmannani



Ce fut dans la caverne de l'errance
Que tu effleuras de par les contes
Les sourcils d'Agadir
Et tu fis que Tafraout
Enfante parmi les chaos granitiques des espèces
Lâche prise de la mémoire
Le monde de l'oubli
Et la porte des toiles du livre
Dicte-lui l'ultime vocable
Qu'il le tonde
Et dis à la tombe
Non
Jamais tu ne seras vie seconde

Ce fut dans la caverne de l'errance
Que tu fus pousse qui verdit
Et tu embellis le terroir
Avec l'or de l'écriture
Et tu accompagnas le rêve de l'oiseau errant
Vous écrivites alors d'avec la larme
Une frange pour Tafraout

Parle Khaïr-Eddine
Quel chant fut siffloté à la pluie
Pour qu'elle refuse la terre
Quelle mariée t'abandonna
Lorsque gémit la terre
Dans quel grenier fortifié se cacha-t-elle
Et y devint l'arbre choyé par les oiseaux
Ou l'ogresse qui dévora ses mômes ?

Ce fut de la caverne de l'errance
Que s'échappa le fifrelin aux témoins
Et leur ravit le témoignage
De l'Histoire
Vers le pays des lumières
Délaissant Tafraout aux ténèbres
Et le rocher assoiffé de l'interrogation
Le cri de l'écriture équivaut-il
Celui de ta première prière?
Non
Dis-le encore une fois à la tombe
Jamais tu ne seras vie seocnde

Ce fut de la caverne de l'errance
Vers les champs
Que coulèrent les vagues
De la nostalgie
Pour être remède aux plaies
Pour être aussi des nuages
Que tu monteras si tu veux
Pour offrir à l'ombre son droit
Pour offrir la plume à la terre
Afin qu'elle y plante la graine
Qui aura horreur de l'errance
Voire si tous les greniers s'écroulent
Et disent à la tombe
Non
Jamais le terroir ne sera
Vie seconde


Farid

NB:
Poème extrait du recueil "Uraw n umtta" intitulé (Ifri uzwag)de Abdellah Elmannani et traduit de Tamazight par Farid Mohamed Zalhoud





Tagwlla ittirirn...( Tarzzift i igigiln )

07:38, 14/08/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Tagwlla ittirirn...



Tarzzift i igigiln



Ighd yadlli ur igi Rbbi ay aryal itcan
Timzgid d tnbbadt d usnbaghur gh nttan
Nkkwni lli gikk skrnin argaz ann idusn
A xixxi n tmngfin a tasra tixinna yasusn
Ighd a rad tgt ngh afaynu ngh akkw asaghur
Isur fllak umugay yakwl fllak w aghad
Tssalit awlk n uzwag abrid illasn n tkssad
Tsalut i tzamma a bi ifaddn tzrmt i umrmur
Nssls ak nfk ak tiram d illi tngh s iwil
Trwlt i lfqqih d lmxzn trgmt idulan
Taqqbilt ay agacur ark inn tmmal s idudan
Ad kid irar Rbbi s ubrid n unnli awr imil...



Ajjat iyi tngham iyi grat s ikrkas
Yafud ul iw atay yafud i wadt iswan
Tisnt nnun ighnn yad gh tikinin llant
Add gisnt ttbaqqant yan tnt iccan ad nqqant
Abrid nnun ur iffaw anu nnun agwdi izwan
Ajjat agh nswa tirgin sisnin gh ugharas
Arwass ad righ nfrk tadankit ann tusim
Ann iss igr yan igan zund nkkin sawln
F izrfan n ufgan igan aghrfan turim
S ikrkas gh ubrid n tdrfiyt lli rad ghawln
Tagwlla ittirirn aqbur inna yuf tnt laz
Tagrawla as tusi tura tinitin d ungaz



Zalhoud tajdigt merci

_________________
"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet


Bulles ( Dédié à Toufitri )

04:19, 12/08/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Bulles


Dédié àToufitri


De l'oryx du récif
du bombyx chétif
de l'impala rétif
au galop
Si tu savais ô sylphide
qu'au bout du rouleau
D'infinis infimes vers grouillent en mon occiput de Gétule
Quant je narre amie l'histoire tue d'un orphelin que les siens
Délapide
tu serais moi
et d'émoi
immanquablement défaite
Abasourdie tel l'aède qui de stridents youyou de femmes voilées
Au sein de l'Atlas hère
qui erre
en cette ère
air
de rien sans nul motif

Ma bulle coriace nos bulles la tienne et celle maudite
que je colporte
Ne sont soufflées ni de par des têtards à l'eau
ni sont de savon faites
Aux souffles infernaux résistent nos bulles qui n'admettent de défaite
Ragez ô vents râlez ô stratèges vaine vous dis-je sera toute tentative
Nos bulles voire éclatées dites-vous bien
demeurent grimoires de troglodytes


Farid


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"Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet

Bulles


Dédié àToufitri


De l'oryx du récif
du bombyx chétif
de l'impala rétif
au galop
Si tu savais ô sylphide
qu'au bout du rouleau
D'infinis infimes vers grouillent en mon occiput de Gétule
Quant je narre amie l'histoire tue d'un orphelin que les siens
Délapide
tu serais moi
et d'émoi
immanquablement défaite
Abasourdie tel l'aède qui de stridents youyou de femmes voilées
Au sein de l'Atlas hère
qui erre
en cette ère
air
de rien sans nul motif

Ma bulle coriace nos bulles la tienne et celle maudite
que je colporte
Ne sont soufflées ni de par des têtards à l'eau
ni sont de savon faites
Aux souffles infernaux résistent nos bulles qui n'admettent de défaite
Ragez ô vents râlez ô stratèges vaine vous dis-je sera toute tentative
Nos bulles voire éclatées dites-vous bien
demeurent grimoires de troglodytes


Farid


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Bulles


Dédié àToufitri


De l'oryx du récif
du bombyx chétif
de l'impala rétif
au galop
Si tu savais ô sylphide
qu'au bout du rouleau
D'infinis infimes vers grouillent en mon occiput de Gétule
Quant je narre amie l'histoire tue d'un orphelin que les siens
Délapide
tu serais moi
et d'émoi
immanquablement défaite
Abasourdie tel l'aède qui de stridents youyou de femmes voilées
Au sein de l'Atlas hère
qui erre
en cette ère
air
de rien sans nul motif

Ma bulle coriace nos bulles la tienne et celle maudite
que je colporte
Ne sont soufflées ni de par des têtards à l'eau
ni sont de savon faites
Aux souffles infernaux résistent nos bulles qui n'admettent de défaite
Ragez ô vents râlez ô stratèges vaine vous dis-je sera toute tentative
Nos bulles voire éclatées dites-vous bien
demeurent grimoires de troglodytes


Farid


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Tout reste à dire...(Dédié à Tourterelle )

04:15, 12/08/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Tout reste à dire...



Dédié à Tourterelle



Muet,je suis tes lèvres fines qui déclament
Ce que leur livre le coeur de joie de peine
Mes sens éveillés tes chants ils réclament
D'essence émerveillé ô quête pas vaine

Tout reste à dire voire médire ou maudire
O ma muse qui m'amuse et sans mot dire
Tout reste coï sans émoi ma foi tout autour
Quand Dame Poésie ne quitte pas sa tour

Sourd je demeure ma mie au règne animal
Du végétal je rêve mais je préfère le cristal
Moi qui suis né d'un malheureux coup fatal
Et qui ai moins d'enclin au natal qu'au létal

Tout reste à dire ma chère de la vie de la mort
Enigmes pour l'Homme qui n'est guère tranquille
Tel l'aveugle qui tâtonne jamais sage et tant vile
Etant mille fois ingrat que je quitte sans remords


Farid

Urd yagh amdyaz ( i gwma Mohamed Arjdal ; i iman n lhaj Mohamed Albnsir )

01:34, 16/06/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent
Urd yagh amdyaz



i man n gmwa Mohamed Arjdal
i iman n lhaj mohamed Albnsir


Ayla lala way lalay lalala dalay lalali
Addagh fllak nzzul ul ar ul urin yan ad gan nssar
Tafughalt tumrt tudrt azawan nssar dik imal
A yand igan ul igd iman amzzugh awin asafar
Issusmt urar issfsi anzgum s tamimt nw awal

Ayla lala way lalay lalala dalay lalali
Iwnnan agh inna ughnnan awal ilaln n uzawar
Sdunkln imariyn n udrar tikiwt ifrziz gh uzaghar
Isd yagh amdyaz as inna irwas gh isid anafal
Tazdught ns tawwargit ur lint abrid ur lint iskwfal

Ayla lala way lalay lalala dalay lalali
Urd yagh amdyaz tizzla n uzur ifrk as d ulggud
Ur issnti tigwmma ssnn nit is rad irmi w afud
Ar ittara ar ittirir istara gh ulawn n ugdud
Irghud i yan igan afgan zmrn ad nghin akud

Ayla lala way lalay lalala dalay lalali
Tamayt iw Akuc igh akkw yad yafud hann urtn tgwraz
Urd ifl irkan n umadal d usggul isghus abaraz
Ikmd s ul ns i middn mumma n titt ad iga ufgan
Akal awal aywal anwal imghan izran inagan


Farid Mohamed Zalhoud



Aglagal ( i ultma Tanirt ;i iman n lhaj Mohamed Albnsir )

01:33, 16/06/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Aglagal


i ultma Tanirt
i iman n Lhaj Mohamed Albnsir



Alalaylali walalay lalala dalayl
Asa n ul agh iglugl unzgum urin sttafn
Azmz maghd kwrigh adar inu nadud nkrft
Tiwallin tinigitin tuf kwn titt tadrghalt
Ar zmmagh taguri nmmagh f uwttas nghawl

Alalaylali walalay lalala dalayl
Awal issfran afran iqqand igh rad nsawl
Agdud surf umdyaz issar attan d imttawn
Issar tumrt issar anaruz tisit d ulawn
Ul ns aglagal annli taghbalut ad iffawn

Alalaylali walalay lalala dalayl
Asa n ill aghnn igr s gar tayri kad ttafn
Tighula n taskla d umarg aygan tudrt ns
Akal awal ast isnfl asnflul add immagh
Ag gis iskr taffa tirac izlkan ad imimn

Alalaylali walalay lalala dalayl
Irghud i yan igan mafawal igh ard mmaln
Asafar n iman i yan iggammin ad isawl
Fw attan idran lli brin ilsawn gh imawn
Fw attan idran lli sgharn asmammi gh ulawn


Zalhoud

Hic et mot bile ( dédié à Mouloudipoète du monde )

01:08, 10/06/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Hic et mot bile


Dédié à Mouloudi , poète du monde



Je m'évade mais je reviens à ma prison maudite
Mon salut n'est trouvable qu'au sein de moi-même
Entendeur compagnon ami et prochain acolyte
Voudrais-tu je te prie ouïr mon hic en ce poème ?

Voudrais-tu soutenir mon haleine narratrice
Sans songer en retenir la sagesse du propos
Ni soigner des soupirs mon os qui crisse ?
Je le veux à moi seul de l'éveil au repos

Te voilà qui t'emballes pour de vaines babioles
Et qui tentes tout ouïe et tout oeil de saisir
Par six sens l'essence au lieu de laisser moisir
En son insensé sort inouï de l'absurde guignole

Va l'ami ta triste ombre me dit long de la mienne
Itou de l'immonde monde hanté de sombres âmes
Toi qui es comme le cygne et le navire et la rame
Persiste signe et dénonce cette vie qui est chienne



Farid







Ghid ... Ghinn ... ( i tarabbut n uzawan amazigh Archach )

19:38, 9/06/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Ghid ... Ghinn ...


i tarabbut n uzawan amazigh Archach


Alalay lalala day lalala lalali
Alay da lali
Awal inw ay afgan urt nnigh i tbrbllawt
Alay da lali
Tagwmatt inu gh inagan anaruz s tifawt
Alay da lali
Tugga nnun gh tiwwurga talalit n tilawt
Alay da lali
Tadawt igh trza tudrt n iglgiz f takawt

Alalay lalala day lalala lalali
Alay da lali
Ghid ghinn ngaran idawn ummrgh igh ufigh
Alay da lali
Tiwizi gh darngh nkkin tayri ns as rufigh
Alay da lali
Timizar n wiyyad astara as tnt kkigh
Alay da lali
Amur inw a tamazirt inu sar d urrigh

Alalay lalala day lalala lalali
Alay da lali
Ghid ghinn utgh s izuran ghw akal amasin
Alay da lali
Ul inu yan w amur ad umin urd sin
Alay da lali
Akal ann ibbag udar urt sar usin
Alay da lali
Tayafut ghid add izwarn fsint tassasin

Alalay lalala day lalala lalali
Alay da lali
Tagrst akraru tirghi n unbdu ur ar allagh
Alay da lali
Urd kwnigh ur akkw rzigh azrf af nmmagh
Alay da lali
Akal awal talddrar amwan ad iffagh
Alay da lali
Tudrt ad zilnt tugga nw nttat ad aragh


Zalhoud

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Alalay lalala day lalala lalali
Alay da lali
Awal inw ay afgan urt nnigh i tbrbllawt
Alay da lali
Tagwmatt inu gh inagan anaruz s tifawt
Alay da lali
Tugga nnun gh tiwwurga talalit n tilawt
Alay da lali
Tadawt igh trza tudrt n iglgiz f takawt

Alalay lalala day lalala lalali
Alay da lali
Ghid ghinn ngaran idawn ummrgh igh ufigh
Alay da lali
Tiwizi gh darngh nkkin tayri ns as rufigh
Alay da lali
Timizar n wiyyad astara as tnt kkigh
Alay da lali
Amur inw a tamazirt inu sar d urrigh

Alalay lalala day lalala lalali
Alay da lali
Ghid ghinn utgh s izuran ghw akal amasin
Alay da lali
Ul inu yan w amur ad umin urd sin
Alay da lali
Akal ann ibbag udar urt sar usin
Alay da lali
Tayafut ghid add izwarn fsint tassasin

Alalay lalala day lalala lalali
Alay da lali
Tagrst akraru tirghi n unbdu ur ar allagh
Alay da lali
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Tudrt ad zilnt tugga nw nttat ad aragh


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Alay da lali
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Tagwmatt inu gh inagan anaruz s tifawt
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Tugga nnun gh tiwwurga talalit n tilawt
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Tagrst akraru tirghi n unbdu ur ar allagh
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Farid Mohamed Zalhoud
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Awway ( iDadda Hmad Bouâlam n Tahala )

14:57, 6/06/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Awway


i Dadda Hmad Bouâlam n Tahala





Igr lli iran annrar imndi ns tarxsist ufdil adrnu
Awway ns agh t nttannay awway awway

Ayyis lli iran dar taghzurt ad ighir gh cala inru
Imzzagh ns agh t nttannay awway awway

Asif lli igan adif n tmazirt talat tanudfi dw anu
Ingyan ns agh t nttannay awway awway

Tudrt lli igan zund tizzla n uzur igan afna inu
Tabya ns agh tt nttannay awway awway

Tiddt lli ihban ghw awal n tabtti taqburt inu
Taddagin agh tt nattany awway awway

Tumrt lli illan gh inzan nnun lkmn arraw inu
Tankrawt agh tt nttannay awway awway


Zalhoud

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Tayri ( igwma Mostafa Houmir )

14:53, 4/06/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Tayri


i gwma Mostafa Houmir



Ur as intl yan ur asn yaggug
Ul ns aghbalu n tayri d uggug

Tirra ns urin amtta n tumrt
Tugga ns tg urar iziln f tdrt

A yan ittaran hann igh akkw yafud
Tirra ns ghamant ad akkw ur iksud

Yuf i yan ighd fln adlis amghlul
Tiznit gh irza w addag n usnflul

Izuzd umdyaz ad asnd awin
Itran ad astn igr gh tazriwin

Arraw ad n umadan ifrkn ighusn
Bab nw awal idrusn idusn ifsusn


Zalhoud

tajdigt merci



Amadal n ighd (i ismta d aytma gh art-amazigh)

23:45, 30/05/2010 .. Posté dans Mes poèmes .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent

Amadal n ighd


i istma d aytma gh art-amazigh

 

Imndi     awd as
Anagar   aws as
Adrar     awn as
Anzgum   awl as
Attan      awz as

Awal frn t
Annli frg t

Anggwi frk as
Imal     frs as

Agharas frgh gis
Amrkas  frd   gis

Aghnnan akwz t
Asnnan    akwl t
Imikr      akwr t

Amalu sli t
Abrid  sti t
Arsd   sfi t

Adlis     gmi t
Arras      gli t
Sawragh gzi t

Amud gr t
Akud  zr t

Tayri       dr as
Aghnnan mr as

Anaruz ddr as
Abrray ggr as

Arraw kkr t
Addag zzr t
Anaw  ssr t


Zalhoud



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