Amedyaz_amazigh | |
La cigale ( dédié à Garafgan )La cigaleDédié à Garafgan De nature chante la cigale Endimanchée se prélasse Du chant elle n'est pas lasse Elle s'en gave et s'en régale Pendant que la fourmis s'affaire De l'éteule à la fourmilière Dans sa besogne familière Sous la fournaise brûlée d'enfer Pendant que la fourmis s'affaire Pendant que chante la cigale Le poète compose rime profère Sa douce poésie sans égale Pendant que les hommes comme il faut Attendent ô les pauvres la terrible faux Un ami riche attend en cadeau un poème Ami car je t'aime je te dédie ma bohème Farid
Ecris et crie ( dédié à Renée Dumais )Ecris et crieDédié à Renée Dumais D'échec en échec De défaite en défaite Le temps me cloue le bec L'espace est de boue faite Ecris et crie m'insuffle ma muse L'écrit vain de l'écrivain m'amuse Les cris vains de mon âme confuse Refusent tout ramdam et toute ruse Mes mots se terrent sous terre s'enterrent Des maux que faire que dire que taire ? Des joies muettes de bien sages sont Des fois miettes sont ramages et sons "La seule certitude est le trépas", dit le sage Cioran "Des illusions,je n'en veux pas", dit Farid l'ignorant Pour clore:"Ceux qui savent ne parlent pas Dit Lao Tseu,ceux qui parlent ne savent pas" Farid
Imriri n Ufcad (seuil du deuil) i Ouagrar,Houmir,OusoussImriri N Ufcad(Seuil Du Deuil)tarezzift i Ouagrar,Houmir,Ousouss Ul izzucel s tisiwagh Ur izmummeg ur ilwwagh Is yut agur is ar ittagh Ametta nes as swant gh irafan taddagin Gh tenzruft d taganin targanin Rezant utent s ufraw dw arraw Bughlant gh tzegzut tar anaw Ul izuran nsent as ittkerf igellin igessis Ul iqqed isis ar sul ittessis s unessis Ur izmer ad ingiri dw argan Ur izdar i imezran n inagaren d ufgan Izeri iqqur s umarg f imriri n ufcad Inegi ughgemmi s umetta s tanedra Tumert teqmih taggug tedrus tedra Tudert tukerr tafughalt n uzmez ad Zalhoud ![]() Vous m'êtes ; je vous suis ( Aux oasiennes et Oasiens )Vous m'êtes ; je vous suisAux Oasiennes et Oasiens Ceci est le miroir : étain fidèle d'un visionnaire Regardez-vous-y Et mirez-vous-y Histoire , mouroir et mémoire d'un missonnaire Ceci n'est point ni laid ni beau poème Mais plutôt les recoins du livre d'un jeune mort Glanez en pages mots sages qu'il sème Maux de peine , cris de joie sans âge notre sort Vous m'êtes ô poètes et poète je vous suis Vous serre mes chers ; méchants vous fuis Vous sers mes chants en mes champs épanouis Vous êtes aux mots ouïe de mes maux évanouis Mon regard hagard partant vers de lointains horizons N'est ni hautain ni vain pourtant il a ses bonnes raisons Que les communs des mortels ignorent telles des oraisons Qui leur annoncent l'ultime départ vers les dernières maisons Farid Vivre pour de bon ( dédié à feu Mohammed Khaïr-Eddine )Vivre pour de bon Dédié à Feu Mohammed Khaïr-Eddine Jeunesse éternelle que soit bien loin de toi chassée la mort Mords dans la vie sans envie croque-la comme une pomme Homme de demain des deux mains serre fort bien ton sort Sors de l'infime cocon que ton toi soit intime abri d'homme Et désarçonne puis refaçonne le maudit ordre bâti de haine Chaîne qui ligote en ilote l'idiot aux idéaux de vilains maîtres Démettre et seigneurs et sermonneurs sera ta tâche ta peine Ta reine saura de Vérité d'humaine sagesse bien vêtue être Hêtre bel arbre élancé être sinon renaître de tes cendres Sans drôle quidam paraître ô phénix à tout exploit fin prêt Près ou loin ton prochain t'est proche sans condescendre A rendre à ton alter ego son humanité toute t'est de gré Tes degrés sont à trente sept cette stable ineffable chaleur A l'heure à table passé dévoué au bonheur et au malheur Les leurres ne sont de mise ni la ruse ni nulle ruée admise Mise ô éternelle jeunesse sur ton as de cœur sans hantise Farid Trois fragments éphémères ( dédié à Sophie dite Vauv )Trois fragments éphémèresDédié à Sophie dite Vauv Si prétendre au bonheur Ne tient qu'à tendre la main Etendre en noble élan le coeur Attendre sur un certain chemin Un être qui viendrait de loin L'attente ne me tente point Si conquérir le monde Ne tient qu'à défaire les liens Parfaire le flair fin et la ruse immonde Faire le malin et la mine de rien Je préfère demeurer casanier Serein à l'ombre de l'arganier Si aspirer à la postérité Ne teint qu'à s'inspirer des héros Respirer à plein poumon la prospérité Expirer paresseusement en lérot Trente trois fois Non Je serais sur mon cent trente trois Sans nom Aux oubliettes empan sous terre comme un roi Je crois Farid
Iskkilen n ufulki ( tarezzift i ultma Khadija Arouhal )Iskkilen n ufulkiI ultma Khadija Arouhal Tisit nw addad n iman tiwallin Iskkilen n ufulki lligh mgergh tighallin Tansa n tayri gh urin nw ulawen Iskkilen n ufulki lligh rzemgh imawen Taguri n tmedyazt f ilsawen n imariren Iskkilen n ufulki lligh zerigh agdud n iniren Tifawt n unaruz gh taghult ibughlan n tumert Iskkilen n ufulki lli ttaragh f tifert Tamayt n ufgan iw Akuc Rebbi ameqran Iskkilen n ufulki lli gemigh gh imezran Tayri n tudert f twenza d izula tanatamt Iskkilen n ufulki lli s ssengh mas tgamt Askkil Illan Gh Uswir Yattuyen Farid Personne ici pour entendre tes cris ( dédié à Nadia Chafik )Personne ici pour entendre tes cris
Dédié à Nadia Chafik "On n'examine pas les dents du cheval offert en cadeau" Sagesse Amazigh A l'ombre de l'arbre de Jugurten le millénaire arganier Assis en boudeuse loin de la plèbe envieuse j'écoute l'ancêtre Caressé à leur passage par les franges soyeuses des filles du vent A tâton je maudis comme pas un mes jours aveugles Et écris à bout portant les cris de mes cinquante printemps Rafale de mots aigre-doux nichés dans le sable mouvant Propulsés par tant d'inouïs maux saccadés et émouvants Hors de l'espace on dirait de la fronde et aussi hors du temps Mais voilà que par miracle une voix d'oracle l'oryx meugle Rupestre vous ne le diriez guère car tellement savant Dressé fièrement sur du granite et piqué en étrange être Devant mon étonnement d'ange regard hagard du casanier "Personne ici pour entendre tes cris" Semble me répéter une tourterelle "Personne ici pour comprendre tes écrits" Semble me répéter une hirondelle ""Je serais toi j'oserais conquérir un ailleurs meilleur" Semble me souffler une demoiselle à tir d'aile "Je serais toi je crèverais mes mirettes de veilleur" Semblent me souffler thym aneth romarin et asphodèle Farid
Akud n umedyaz ( tarezzift i ultma Tanirt )Akud n umedyaz Tarezzift i ultma tamedyazt Tanirt Amedyaz a tamedyazt urt akkw issusm w akud ad Lli ssaren bedan midden ann s iwetta d midden ad Zikk igh isawl ufullus gh umdelfaw igh nkern igdad Issenti nettan azul f umadal n uzmz ann d uzmz ad Ibbid abud iw assef amaynu gh tlalit nes ig nannas Iger s uzmummi d umetta ijdern asetta zund innas Ig ilemma ixef ns gh ighudan n taskla isrut ikerkas Yut aghenbur i tirac n inagaren gar imendi iferk as Ur asen ikkis laz d ughejjaj amer tamedyazt tuf as Tummit n uzenbu izbud tissi gh ughbalu n waggas Ur intel waynat is izeli gh uluf d uzmz iskrn ammas Ur asen ikkis irifi amer taguri izuzwan attas d attas Urt akkw izziwz ukraru n ismdan d tafukt n imlalen Urt id isdiw udrim ur asenn akkw teqqur gh ikalen Ur illi s timlsit negh tazdught tifert as istara f ilalen Iga gh iderghalen ul nes as isisfiw urd akkw allen Zalhoud _________________ "Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet je n'envie pas les mortels (dédié à Eolienne )Je n'envie pas les mortels Indigo ( Dédié à Lahoucine Laâroussi )IndigoDédié à Lahoucine Laâroussi Brille avenant de tes mille feux mon astre soleil Sous ma tente tatouée aux piquets faits de ronce A même les dunes au sable mouvant s'annonce Caressante la méridienne au reposant sommeil Or je ne dors pas mais à pas de chat je chasse De ma barrate oestres demoiselles et mouches Tourne avec joie et zèle ma bouillie de la louche Sans quitter de l'oeil le céraste et ceux de sa race Puis outre sous l'aisselle je vais au puits des retrouvailles M'enquérir de mes frères nomades qui arpentent le désert Leur donner de nos nouvelles du bétail et de ma marmaille Parler de nos désirs des faits-divers en conteurs bien diserts Quand vient le soir les têtes et les étoiles je compte Tout en sirotant mon thé vert à mes petits je conte Bien de merveilleux récits du sable et des ancêtres Ainsi s'écoule ma vie cool de bonheur et bien-être Zalhoud Eiffel sur Seine épèle pure peine ( dédié à Tanirt et Tourterelle )Eiffel sur Seine épèle pure peineDédié à Tanirt et Tourterelle Comment osé-je pardonner à Paris la capitale de la France Ce chagrin capital qui de fatale strangulation m'essore ? Comment osé-je pardonner à l'altière Eiffel à la fière Seine Ce manque monumental qui étouffe le sang en mes veines ? Comment osé-je donner et sens et essence à mon terrible sort Moi l'aède de vaine errance qui suis damné de stances en transe ? O pourriture qui sent bon ô cadavre parfumé qui est dit Occident ! Pourrais-tu me rendre mes deux douces ailées Tanirt et Tourterelle Mes muses sans ruses mes anges mésanges ravies par accident Moisies dans de quelconques noms elles qui vivaient si naturelles ? Au nom de Cioran de Césaire de juba de kahina ma reine Je t'en supplie ô enfer de glace de grâce à perdre haleine L'arganier en fleurs en pleurs ampleur de ma prospérité L'art gagné de vivre ivre point besoin du givre des livres Croquant mes jujubes savourant mon couscous au lait de chèvre Au loin je chasse sache-le Paris et reconnaissance et postérité Modeste comme le ver à soie mon vers à moi de toi me délivre O Paris ubuesque où je perdis mon pari chiche et mièvre! Farid Mohamed Zalhoud Parole de paria ( dédié à jamal chahid) 2° du concours Oasis
Les yeux de Tourterelle ( dédié à Tamouchte )Les yeux de TourterelleDédié à Tamouchte Tes yeux sont ma voie à l'empirée Moi léger papillon sur tes cils soyeux Tes yeux sont ma voix d'aède joyeux O mielleuses boules qui m'ont inspiré Tes yeux source aux perles qui éteignent Mes peies ignées mes maux qui geignent Tes yeux mirettes candides ma mie Que j'adore plus que les mots amis Tes yeux luisants d'espoir et d'amour Font d'échecs cuisants un pur humour Tes yeux féconds et de vers et de rimes Insufflent à ma plume un rêve sublime Tes yeux veilleurs vaillants vifs et doux Me subjuguent de passion j'en suis fou Tes yeux profonds font de moi ton marin Ma reine embarqué d'émoi un ilote serein Tes yeux précieux qu'aucun or n'équivaut Eternelle lumière hors cimetière et caveau Farid Après le ramdam,le ramadan ( Dédié à Tourterelle )Après le ramdam,le ramadanDédié à Tourterelle De sel de gemme Est celle que j'aime Ma mie qui m'aime Même Sans mot dire sans maudire Me saisit En ma frénésie ma fantaisie En ma poésie mon amnésie Mais fut est sera Le verbe A sa belle aura Assortie gerbe Mes futées rimes mes foutus vers Mes touffus rêves mon étouffé air Mes tout faits mots acerbes D'aisance et d'élégance D'innocence et d'essence Est ma verve D'abstinence et de prudence D'insolence et de jouvence Ma réserve D'hypertrophie Et tout bouffis Les m'as-tu-vu ont fait du chichi assez Montant leurs grosses caisses Montrant leurs pâles fesses Mentant de fausse aisance Tapant ramdam Pipant blabla Jasant vanité Et j'en passe Finis couic leurs festivals à la méga Leurs misérabilisme de rénégats Leur leurre d'été Pour moi Sans émoi Le coude et la main à ma boule sismique Servent d'étai Le ramadan s'amène Chaud chiche coriace Cocasse Locace D'avec l'arganier et le chaos granitique De complaisance Je m'essore Las Là Muet face Aux multifaces Aux pots cassés A mon sort Sans tort Je m'ensors Amen Farid Voire avec de l'herbe jusqu'au genou( à Elhadj Bealïd,Calou et AïtelzerkVoire avec de l'herbe jusqu'au genouA Elhadj Belaïd, à Calou et à Mostapha Aïtelzerk O bergerie que regrette le chantre Qui malgré le printemps épanoui Semble fort inaccessible à l'amant O Berbérie où campe l'oued Zagmouzen Fier et fort beau pisé dressé à Taliouine Qui d'Europe paraît en être l'architecte Coeur avoue donc t'être épris du safran Itou pieds mépris cloués que je déplore Voire avec l'herbe jusqu'au genou En disette végètent le mouton l'ignou O vers qui m'essorent que je noue Rime qui déprime joug de chez nous Princesse Calou vois-tu bien l'antre Que le vieux lion quitte évanoui Cible qui tremble incessamment Muse nacrée sacrée d'Imazighen O air de mousse Mostapha fouine Et au pif et de fin tact ami détecte Parmi êtres navrés et navrants Des mots de sagesse ta mine d'or O chantre barde Belaïd bel aède Maître de mot qui aisé accède Aux maux et en est le remède La vie est sans musique laide Farid vers dits caniculaires ( dédié à Omar Ghazouan dit Augustin )Vers dits caniculairesDédié à Omar Ghazouan dit Augustin O astre truand tout feu trônant au sein du firmament Voûte céleste sénile vêtue de livides étoffes nues délavées O pierraille impavide où d'égarées âmes errent indûment Brûlées vives sous de chétifs rabougris corps dépravés! Ignés vocables que je pétris salés ô mots faits de fournaise Galettes enfournées çà et là car tout lieu est four d'enfer Ribambelle de miches dorées lancinants vers dits canilculaires O pain béni saupoudré de laves en rimes cuites de braises! Ma désolation est prise en photo de la vitre de la décapotable Du touriste tous risques tout frais sorti de la piscine de l'hôtel O chergui souffleur dont j'avale les rafales faute d'eau potable Lors mon désert met bas comme des champignons des motels! Coeur ô berceau où geint la joie enfantine qui de dédain raille Stridente cacophonie ô berceuse d'aïeule chassant l'ogresse Sachant faire de ma nuit hantée de cauchemars pure allégresse Seriez-vous ô pompe à sang ô corps innocent sommée marmaille? Farid
Tache noire ( dédié à Hesperance,Aya,Mostafa et Jedis )Tache noireDédié à Hesperance,Aya,Mostafa et Jedis Qui sont ces fous chameliers qui se pressent et dressent leurs tentes A même le sable fin et doré d'une Oasis de tendresse havre d'entente Viennent-ils semer la haine plus mortelle que le venin d'un céraste Salissant de leurs maux nos mots puisés de source pure et chaste ? Buveurs de braises rois pudiques sudiques nordiques nomades errants Libres comme la brise et mystiques aériens ludiques aèdes blatérant Comme nos meharis fins connaisseurs sains saints ô combien sobres Nos chants méchants mais sages messages soufflant à l'opprobre Qu'est-ce donc cette tache noire air familier si ce n'est mièvre insulte Que profère la lèvre d'un envieux et haineuse affaire d'enfer d'inculte Qui préfère la discorde car est de style vil facile gracile bas fat et futile Manège de macaque qui aborde mal nos mots prosaïques et versatiles Fleurs envieuses plumes oiseuses mires haineuse rimes vaseuses Senteurs douteuses encres ténèbreuses fins scabreuses poésie vaniteuse Que la paix vous soit ombre et vous soit propos sombres la sagesse Que nos largesses fassent perdre face à vos médiocres bassesses Farid Les maux du poète ( Dédié à Pampille )Les maux du poèteDédié à Pampille Le poète aux vers de rêve mercure insaisissable et surprenant De la folie géniale de la sublimation est désormais un revenant L'hyène charognard farouche Le hait le redoute lui en veut Car aux cadavres d'ignous ne touche La tribu de hères nés de basse souche Le zieute le vèle le méprise l'envie Lui qui n'ose même pas tuer de mouche Aérien,de commun avec elles il n'a rien Aux yeux mégères de guerres intestines il est vaurien Car il n'a d'enclin aucun et aucun goût à leur charogne Car n'ayant ni croc affûtés ni serres acérées ni cornes Badin de surcroît par dédain au mal ne cogne ni grogne Il se plie de rire en deux à la gueule de leur ère morne Et se taille sautillant loin de la canaille par monts et vaux En catimini avec sa plume sa feuille sa muse ni oui ni vu L'aède qui sans regret ni remords de l'enfer tribal s'en va Aux airs supérieurs ultime recours aux victimes il l'avoue De génie de folie d'enfance d'innocence De propension à l'isolement de persévérance De souffrance de doute de vaine connaissance D'absinthe d'opiacés d'ascèse d'errance De fuite d'exil d'insomnie de révolte de patience D'étrangeté d'insoumission de rare jouissance D'instabilité d'éveil d'excentricité de jouvence De curiosité de tachypsychie et d'inouïe romance Il est revenu De tout Nu Sans rite Sans mythe Sans postérité Amedyaz
Perplexité où fleurissent de joie mes mots ( dédié à Ethiel )Perplexité où fleurissent de joie mes motsDédié à Ethiel Et nous aimâmes tous deux Cioran Perplexes et combien sans convictions Nous nous retrouvâmes tout à trac errants Au sein du désert disert des afflictions O stupeur qu'amplifie la braise de canicule Et qu'aggrave encore notre soif d'apprendre Serons-nous être stupéfaits du crépuscule Saurons-nous juste par nos mots surprendre Et l'obsédé de par l'impénètrable mystère Et l'évadé du bagne d'improbable perfection Quand enterrés empan sous terre Nous survivra la futile projection Des fragments de vérités de lubies Nous restâmes toi et moi ébaubis Et nous nous mîmes à la musique En nous perdant en amnésiques Mon mai mon mois mon moi en émoi mon mot de joie Mon pré fleuri mon coeur pétri de maux et coi Quoi de plus beau sans envie en vie ma foi Qu'un vocable irrévocable à senteur de bonheur à toi A toi qui n'as rien mais que tout éblouit Oui,c'est à toi qui sans nul besoin ouis Est cette beauté charme parfum inouï Hume-le aime-les tu en seras épanouie Farid { Page Précédente } { Page 2 à 17 } { Page Suivante } |
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