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Ma mère la montagnarde ( Dédié à Adaoui Hanafi )Ma mère la montagnardeDédié à Adaoui Hanafi Maman tu as enfanté ton fils unique parmi ses soeurs Tu as donné vie à de beaux êtres à brandir le flambeau Tu m'as porté et de tout zèle pour que la vie ait valeur Que ta couvée vive d'honneur foyer où le feu est un joyau Des jours durant j'ai vécus rien qu'à me demander comment Mine de rien tu te dissous t'effrites à me voir adulte du moment Tu m'as porté d'un bras vaillant tout en sautillant un ruisseau Tu as irrigué nos champs des rigoles guettant ton tour à l'eau Tu m'as porté et colporté le fagot de bûches lasse tu ne le dis Tu as arrosé notre potager puisant dans ton bras tu m'as mis Tu as semé des grains à travers monts et aux ruisseaux éparpillés Voilà qui est mûr l'épi prêts sont à la moisson tes champs labourés Et à frire tu as épuré le blé l'orge et le maïs qui est au feu à sauter Boulettes d'orge primeur tu as roulées au faitout bouillie préparée Nos couvertures et nos habits sont faits de la laine que tu as tissée Tu fus pour moi protectrice du froid et fournaise de certains jours Le bas pan de ton pagne m'abrita coucou de main issue de bonjour Avec l'aréole tu refermais ma petite bouche quand elle pleurait Tu me gavais d'amandes mâchées de farine d'orge au petit lait Je rampais à même le sol et voulant de vive envie m'envoler De grandir ayant une taille apte à même là-haut la lune frôler Tu dévalas les escaliers en accourant voir ma souffrance Tu concoctas recettes d'herbes craignant ma mort et ma partance Auprès de l'âtre ou de la meule j'écoutais tes chants à rimes Tes paroles ô mère sont pour toujours paroles sublimes Elles m'ont appris à éventer mon savoir et bien acquis Au monde entier afin qu'il soit du miel remède requis Et que la Paix soit une devise les embarras chose finie Farid Mohamed Zalhoud Tafraout Le 22 octobre 2011 Notes du traducteur: "Immi Tabudrart" est un poème du jeune écrivain,militant Amazigh et avocat issu d'Isaffen dans la province de Tata,Maroc. Je l'ai traduit en langue française "Ma mère la montagnarde" dans le but de faire connaître la poésie Amazigh moderne au lectorat francophone du site Oasis.J'espère avoir été fidèle à l'âme du texte et à l'intention de l'auteur. Amitiés Farid Mohamed Zalhoud dit Amedyaz sur Oasis ![]()
La barque du soleil ( Dédié à Mohamed Oussous )La barque du soleilAu coucher du soleil ; à Mohamed Oussous Quand le soleil voyage C'est le regard qu'il attire Une petite barque on dirait Qui sur l'onde navigue Des voyages le jour sent la fatigue Son fourretout il a déposé Les tisons de son feu sont à terme arrivés Eteints par l'eau des ténèbres non plus avivés La nuit a dès lors sa lourdeur imposée Et sa couverture ayant enfilée En mon ciel ont poussé Des étoiles en grappes La lune a pénétré un nuage Qu'elle ne quitte plus ma foi De crainte on dirait que je ne la voies Et que ma main ne la happe Moi le noctiluque chevalier Dont la journée et mûre la voilà qui vient de naître Les aigles ont de nouveau Au coeur ouvert les fenêtres Et s'en vont aux puits puiser Des gouttelettes de ramage Me voilà la djellabah d'Ounamir(1) portant Sautant.. Je me suis accroché au firmament Avec les fils de l'âme Et quand souffle le vent En mon envol me soulevant Moi qui suis noctiluque chevalier Me voici un conte traversant J'ai arraché ma boule et je l'ai accrochée En nuitard au métier à tisser Et j'ai aperçu l'ogresse Qui accroche son tas de mamelles qui pendent Si elle n'avale assez de cuite nourriture Elle mangera crue sa progéniture Les orphelins qui encore attendent Leurs jours ils se mettent à tuer Le lézard a-t-il remué Qu'en est-il de la citrouille des générations? Le soleil dont ils vivaient des visions A vu son feu s'éteindre Celui dont ils avaient coutume Ses lumières il émettra Les foies brûlés oindra Et les ruisseaux caressera Des mirettes qui somnolent se dissipera Le sommeil et chutera Les pas pour veiller se lèveront Sur le point de départ ils chausseront Leurs pieds et ils s'en iront Les uns les autres s'ignoreront Le pied son pas il porte Et puis il l'emporte Pour couper à la vie un poil La rivière t'emportera Et au loin te rejettera Derrière le silence tu te cacheras La forêt qui chantera Point tu ne l'écouteras La fleur point tu ne reverras Lors son miel elle offrira Ni les jours qui marieront Au coeur son remède ! Le soleil apparaîtra Comme il en a l'habitude Tel un oiseau qui se lève Pour essayer ses ailes Et toi tu suinteras La terre te boira A peine de toi on parlera Que la parole t'oubliera Ainsi demeurent le lézard Et la citrouille des générations !(2) Farid Mohamed Zalhoud Note du traducteur: "Aghrrabu n tafukt"(La barque du soleil) est un poème extrait du recueil "Tagldit n tiggas"de Mohamed Oussous ,poète,écrivain,chercheur Amazigh.Je l'ai traduit en langue française dans le but de faire connaître la poésie Amazigh au lectorat francophone.J'espère avoir été fidèle à l'âme du texte et à l'intention du poète. Précisions:(1)Ounamir:personnage de la mythologie Amazigh.(2)La tribu "Aït iqjdr d uxsay"(la tribu des gens du lézard et de la citrouille) est une allusion aux naïfs.(Titre d'un recueil de nouvelles de l'auteur Mohamed Oussous). Amitiés Farid dit Amedyaz sur Oasis Parole castrée ( dédié à Mohamed Oussous )Parole castrée
Dédié à Mohamed Oussous
J'aurais aimé lire Les vers du soleil au lever Epeler... Les termes qu'il se met à écrire Lors au jour ses rayons à offrir J'aurais aimé ouïr L'écho de tes rigoles retentir O vie afin d'y déceler Ce qui s'y cache le détenir J'aurais aimé parler J'auraid aimé couler Or la parole m'a envoyé Son vocable premier De menaçantes cornes il a déployées Le voilà devenu escarpé mont à gravir Je suis on ne peut plus pareil A une mouche ligotée Au coeur de la toile de mon mot On dirait un pilon le mot Qui triture le sens En de grains fort fins Tel un muet qui arrive à dire Ce qu'il désire avec aisance Comme il souhaite le dire Pareil à l'herbe des regrets Qui pousse en tout un chacun La parole est paralysée Vainement contre la malvie utilisée Et dont le drap est tellement usé Qu'il ne couvre nul coeur brisé L'alphabet est castré Qu'est-ce qu'on attend de lui après Est-ce procréer ? ! Farid Mohamed Zalhoud Notes du traducteur: "Awal azuzal"(Parole castrée) est un poème extrait du recueil de poèmes Amazigh intitulé "Timqqa n Fad"( Goutte de Soif ) de Mohamed Oussous et d'Abdellah Elmannani.Je l'ai traduit en langue française dans le but de faire connaître la poésie Amazigh moderne au lectorat francophone du site Oasis des Artistes.J'espère avoir été fidèle à l'âme du texte et à l'intention de l'auteur. Farid Mohamed Zalhoud dit Amedyaz sur Oasis
Destin d'une mouche ( Dédié à mon fils Yuba )Destin d'une moucheDédié à mon fils Yuba qui saura Dans l'immensité vertigineuse de l'Univers Dans l'infinité des secrets et des mystères Dur dur de dire de médire ou de maudire Daredare la langue est avalée ne peut prédire D'un bond imprévu hors de mon piteux destin Je crie à perdre la tête mais je crie en vain vu Qu'aucune âme ne vit ici où je suis un intrus Moi qui louais l'audace la révolte et l'instinct Au pétrin absurde voué et me sachant vulnérable Vaincu je laisse au temps le temps sans me plaindre D'en finir avec mes joies et mes peines où geindre Où rire alternance monotone ô ma foi exécrable D'amère en amère pensée j'erre perdu battu hélas Las d'être là mon cœur épuisé et mon âme lasse Dilemme ô délire d'un lieu où plus rien ne se passe Destin d'une mouche j'aurais aimé que je trépasse Farid
Debout,je me tiens ( Dédié à Hassan Laâguir )
Gémissement ( Dédié à Abdellah Benzerouale )GémissementDédié à Abdellah Benzerouale La peau de tout un chacun Est attendue par la civière Même si vous montez des juments Et des chevaux faites des montures Morts vous serez inéluctablement Et aux vers vous serez nourriture Vos os seront pilés sous terre Et passent les jours Les jours courent L'un après l'autre On dirait l'éclair Les gens se tiennent debout Debout les gens ne tiennent pas du tout Ils mordent ils pîquent Ils volent Farid Mohamed Zalhoud Note du traducteur: "Gémissement,"Tandra",poème extrait du recueil"Afduddr n tmzla" du poète amazigh Abdellah Benzerouale et traduit en français dans le désir de faire connaître notre culture et surtout notre poésie au lectorat francophone.J'espère avoir été fidèle à l'âme du texte et à l'intention de l'auteur. Farid Mohamed Zalhoud
La chaussure ( Dédidé à Hanane Gahmou )La chaussureDédié à Hanane Gahmou La chaussure poursuit son bonhomme de chemin Elle marche La chaussure jeûne à travers les sentiers Qui se trouvent tout au long du voyage La chaussure est arrivée à bonne destination Elle retrouva l’oubli Qui fut pour elle illico ses plaies Elle espéra sa disparition Elle ne désira plus que les ténèbres Elle aurait fort aimé l’errance La chaussure souhaitait une issue Avant d’être à la merci du vent Où elle serait telle la lettre de l’amant Qui volerait et qui serait cachée par les nues Sans jamais atteindre celle qui en est destinataire Elle n’eut droit qu'à la fournaise de l’été Farid Mohamed Zalhoud Note du traduteur : Je vous fais part d'une traduction d'un premier et ultime jet du poème "Aduku"(La chaussure) écrit par la jeune poétesse amazigh Hanane Gahmou et extrait de son receuil intitulé "Tamda n izgh".J'espère avoir été fidèle à l'âme du texte et à l'intention de l'auteur Fard Mohamed Zalhoud
Gribouillage ( Dédidé à Fayçal Imiri )GribouillageDédié à Fayçal Imiri Je ne fais que gribouiller Tout en sachant que je n’écris guère Je suis sûr que pour l’écriture Je ne suis pas né Pour elle Je ne fais que me hasarder Tentant par son biais acheminer Un brin fort profond De ma vie Et de ce qui a fait de moi ce que je suis A ceux qui écrivent Je voudrais dire « Veuillez me pardonner ! Si je ne fais que gribouiller Quant à la saveur du mot C’est de vous que je l’ai goûtée Et me voici à mon tour Vous offrant Un mot de moi Que je ne souhaite pas amer Amedyaz Note du traducteur: Poème écrit en Tamazight par Fayçal Imiri et traduit par Farid Mohamed Zalhoud Tagant,le 19/02/2O11 Dédicace à tous ceux qui écrivent en Tamazight(à l’âme de Feu Azayku,à M. Farid,à M. Oussous...
Rout vue ...Tout ouïe ( dédidé à Cyrael )Tout vue...tout ouïeDédié à Maryjo dite Cyrael Je ne pense pas donc je suis Je vis gaiment le temps qui fuit Je ris fort d'eux plié en deux Des quidams odieux et hideux Qui des nullités font recettes Ces caméléons à mille facettes Meute de piteux pauvres hypocrites Prétexte au texte aux traces écrites Tout vue tout ouïe mie je t'écoute Ce pur bonheur rien ne me coûte A tes côtés que dame Nature Est belle et nette vers sans rature ! Tout près de toi ma chère douce muse Voire le sérieux le triste s'amuse Des ombres passent et je médite Contemplant ta chevelure D'amour je ressens la brûlure Heureux destin que je mérite Farid
Le rodomont ( Dédié à moi-même )
Ces martyrisantes interrogations de toujours ( Dédié à Mouloudi )Ces martyrisantes interrogations de toujoursà Mouloudi Pourquoi vit-on ? Dit-on Le sait-on ? Pourquoi meurt-on ? Cogitons,mettons ! ! Que c'est absurde ! Admettons Même que c'est sensé ! Car sans ces Interrogations ??? Ces esses hissés L'homme vaudrait le mouton Mieux vaudrait ne pas se les poser Et de ce pas affronter le trépas oser D'où vient-on ? Où va-t-on ? Que deviendra-t-on ? Ici-bas que fait-on ? De l'au-de-là que sait-on ? "Dieu a Créé l'homme",croient certains "L'homme a créé Dieu",prétendent d'autres Et la foule de croyants d'athées d'apôtres Se trémousse incertaine ou repousse confuse le destin Du Néant à la vie éphémère de joies de peines au Néant Sur l'ignorance la peur le savoir règne un vide béant Farid ---------------- "Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet Relevé de compte ( dédié à Mostafa Houmir et Braïmstein Bahouche )
La cendre m'a parlé;j'ai parlé à la cendre ( Dédidé à Abdellah Elmennani )
CRI ( Dédidé à Abdellah Elmennani )
La reine de mon coeur ( dédié à Abdeslam Boumisser )La reine de mon coeurDédié à Abdeslam Boumisser Je t'ai érigé en mon coeur Une cité ma mie qui t'abriterait Où tu serais toute d'or entourée Cernée de rivières de senteurs Je t'ai tissé ma mie de fleurs Un habit que tu porterais Afin que jamais tu ne te plaignes A moi et que le froid point ne t'atteigne Les mouflons et les gazelles Lors fatiguée te transporteraient Les pigeons et les aigles Eux et moi au firmament planerions Ton étoile tant désirée nous te rapporterions Ta fibule tu en ferais O toi lune sache que c'est ta maîtresse Qui passe ne déverse donc nulle perle de détresse Ton aura en évanescence N'aura plus d'existence Ta chevelure ma mie est pareille à la nuit obscure Me voici fais d'elle pour moi une couverture Afin qu'en ma rêverie Je sois une prairie fleurie Si tu posais sur moi ta main un printemps je serais Et la terre entière j'embellirais Sinon le temps voyageur je deviendrais En ton monde de féerie Mes jours en ma paume je les mettrais En signe d'amour pour toi ma mie Voyageur j'irais errer Des pieds les sentes je foulerais Et je te rapporterais Un coeur qui serait La source de la vie Farid Mohamed Zalhoud Note du traducteur: Ce poème :"La reine de mon coeur"(Tagllidt n wul inw ) est un poème extrait du recueil du jeune poète et chercheur Amazigh Abdeslam Boumisser intitulé:"TADFI N WATTAN" que j'ai traduit en langue française dans le but de faire connaître la littérature Amazigh moderne au lectorat francophone.J'espère avoir été fidèle à l'âme du poème et à l'intention de l'auteur. Merci Farid Mohamed Zalhoud dit Amedyaz sur Oasis ---------------- "Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui" Manet La vie ( dédié à Lahcen Aït Abaïd )La vieDédié à Lahcen Aït Abaïd Vis Vis Vis Point ne sois pendu Apostrophe Apostrophe Au cas où rien tu ne retrouverais La question t'aurait répondu Évite la chute Ne t'affaisse point Habille-toi pareil au destin Si une partie de toi-même tu atteins Dis-toi bien Je vis bien Renverse Chose établie percute Assène les coups aux bas côtés Auxquels les attaches sont fixées Auxquelles nous nous sommes adossés Mes-les de côté La vie nous souhaitons la labourer Comme bon nous semblerait Farid Mohamed Zalhoud Tafraout Le 21/10/2011 Notes du traducteur: J'ai traduit le poème intitulé:"TUDRT"(La vie) extrait du recueil "IRIGGW N TGURI" du poète Amazigh Lahcen Aït Abaïd dans le but de faire connaîte la poésie Amazigh au lectorat francophone.J'espère avoir été fidèle à l'âme du texte et à l'intention de l'auteur. Farid Mohamed Zalhoud dit Amedyaz sur Oasis
Signes d'histoire primaire ( dédié à Hassan Omari Amanzouy )
02:24, 24/09/2011
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Miroir ( à Khadija Ikan )
02:23, 24/09/2011
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MiroirDédié à Khadija Ikan Je me suis mirée Dans de l'eau de niege glacée La neige fond L'eau coule Mon visage bouge Et ses expressions se sont éparpillées C'était moi-même qui me miroitais Dans ce miroir-là cassé Moi qui avais ces expressions-là Emiettées sur l'eau C'est moi me mettant à les ranger Qui m'y retrouve Moi qui ne suis jamais arrivée Mais qui suis à tout jamais partante Moi qui ne suis jamais arrivée Je suis toujours quelque part allée Je suis n'importe où tu veux Je ne suis nulle part Farid Mohamed Zalhoud ![]()
Pourquoi donc ? ( dédié à Rachid Jadal )
02:22, 24/09/2011
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Pourquoi donc...?Dédié à Rachid Jadal Vous tombez Vous vous relevez Comme chacun de nous Vous tombez Vous vous relevez Après être tombées Après s'être relevées Vous voilà qui vous cachez Pourquoi donc... Vous vous cachez jeunes juments ? Le cavalier vous essaie Tantôt il monte Tantôt il perce Tantôt il descend Tantôt il vous fait tourner Pourquoi donc... Pourquoi donc vous piaffez jeunes juments ? Le vent vous soulève Vers le ciel comme des oiseaux Le vent vous emporte Jusqu'à ce que vous puiez Le chasseur vous guette Muni de sa fronde S'il ne goûte pas A la saveur du foie Il ne s'en ira pas Pourquoi donc... Vous vous envolez pigeonnes ? Poème amazigh extrait du recueil :" Lalla Tafukt" de Rachid Jadal Poème traduit par Farid Mohamed Zalhoud dit Amedyaz sur Oasis ![]()
Et dire que nous ne fumes même pas( une strophe à Mostafa )Et dire que nous ne fûmes même pasune strophe à Mostafa Riez braves gens riez et de plus belle vous dis-je La vie est si brève amis vivez-la jusqu'au vertige De tout ce qui vous fait rire mais itou fait pleurer De tout ce qui vous a plu et ce qui vous a leurrés Farid ![]()
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